
Une étude menée auprès de 1 191 étudiants de l’Université Abdelmalek Essaâdi à Tétouan révèle que 27 % des participants présentent un risque suicidaire, selon des résultats publiés dans Discover Public Health. Sur les 322 étudiants dépistés positifs, la majorité relève d’un risque faible, tandis que sept cas à risque élevé ont été orientés vers un suivi psychiatrique. L’étude pointe plusieurs facteurs associés, dont la consommation de cannabis, les antécédents psychiatriques familiaux et l’exposition aux violences. Ces données relancent la question du dépistage, de l’écoute et de l’accompagnement psychologique sur les campus marocains.






