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Une bonne alimentation commence par les étiquettes!

By janvier 30, 2019 Bien-être

Pas une journée sans que l’on entende parler d’aliments transformés et recomposés, d’additifs alimentaires soupçonnés d’être cancérigènes ou de perturbateurs endocriniens. Alors, oui, pour bien choisir ses aliments, et ceux que l’on donne à sa famille, il est important de savoir lire les étiquettes. Suivez le mode d’emploi en 4 étapes.

 

 

1. La longueur de la liste des ingrédients
La règle est ultra simple. En gros : plus elle est longue, plus l’aliment est éloigné d’une préparation maison, soit dit autrement, plus il y a d’ingrédients, plus la probabilité que vous soyez en face d’un aliment ultra-transformé est grande. Idéalement, la liste ne devrait contenir que des produits qui peuvent se retrouver dans nos placards.

2. Les ingrédients sur le haut de la liste
Les ingrédients étant rangés par ordre décroissant de poids, les premiers de la liste donnent déjà une indication sur la qualité du produit.
Résultat, mieux vaut préférer les salades composées avec une teneur en légumes supérieure à celles des féculents (parce que les légumes ont une meilleure densité nutritionnelle que la pomme de terre par exemple). Et si l’on décide d’acheter un plat préparé à base de viande ou de poisson, on préférera celui qui présente la teneur la plus importante de ces ingrédients.

3. La présence d’additifs et d’arômes
Épaississants, émulsifiants, édulcorants, exhausteurs de goût, colorants, poudre à lever, conservateurs… sont les signes imparables que vous êtes en présence d’un aliment industriel et ultra-transformé. Moins il y en a, mieux on se porte! Même chose pour les ingrédients aux noms imprononçables et qui sont eux-mêmes transformés : lactosérum en poudre plutôt que du vrai lait par exemple, sirop de glucose-fructose plutôt que du vrai sucre… On parle aujourd’hui de «AEC», d’Agents Cosmétiques et Economiques, parce que ces additifs artificiels apportent aux produits des arômes ou des textures non naturels ou offrent d’autres avantages économiques.

4. La présence de logos officiels
Dans certains pays, il existe des logos officiels qui témoignent du respect de normes de qualité et de l’absence de produits artificiels (exemple le label français AB). Attention, dans cette catégorie, ne sont pas retenues les mentions «Saveur de l’année» ou «Élu produit de l’année» qui ne veulent strictement rien dire.

5. La teneur en sucre
À match nul entre deux listes d’ingrédients, on centrera son choix sur le produit qui contient le moins de sucres dans le tableau des valeurs nutritionnelles.

 

Des dizaines d’applications visant à décrypter les étiquettes ont vu le jour ces dernières années. Grâce à elles, on évite de buter sur la liste des additifs.
Yuka : Elle permet de connaître, en un clin d’œil, les vertus d’un produit en croisant trois critères : les qualités nutritionnelles de l’aliment, la présence, ou non, d’additifs jugés nocifs et l’origine du produit (biologique ou non).
Kwalito : Grâce à cette appli, il suffit de scanner le code-barre d’un aliment pour décrypter sa composition et identifier la présence éventuelle d’additif, de gluten, de lactose… Idéal pour tous ceux qui souffrent d’intolérance à un ingrédient particulier, veulent éviter les produits contenant de l’huile de palme…