
Au Maroc, le cancer de l’ovaire reste souvent diagnostiqué à un stade avancé, en raison de symptômes discrets, comme des ballonnements persistants, des douleurs abdominales ou une sensation de satiété rapide. Réunis à Casablanca, des experts marocains et français ont rappelé l’importance d’un repérage précoce et présenté les avancées des thérapies ciblées et des nouvelles approches chirurgicales.
Il n’existe pas aujourd’hui de test de dépistage systématique : d’où l’importance de consulter dès que ces signes persistent. Les femmes porteuses d’une mutation des gènes BRCA1 ou BRCA2 présentent un risque plus élevé et bénéficient d’un suivi adapté. La prise en charge repose notamment sur la chirurgie et la chimiothérapie, selon le stade et les caractéristiques de la maladie.










