fbpx

La Majorelle, quand la pâtisserie célèbre l’âme du Maroc

By février 17, 2026 Actu

À l’approche du Ramadan, Meryem Benjelloun dévoile « La Majorelle », une collection de douceurs haut de gamme inspirée des symboles du patrimoine marocain. Entre tradition revisitée et formats miniatures élégants, la créatrice rend hommage à l’identité nationale avec une touche résolument contemporaine.

Il y a des créations qui racontent une histoire avant même d’être goûtées. Avec « La Majorelle », Meryem Benjelloun signe bien plus qu’une collection de pâtisseries : elle propose un voyage sensoriel au cœur du Maroc. Le nom s’est imposé comme une évidence, en référence au mythique Jardin Majorelle, icône d’un dialogue harmonieux entre modernité et tradition .

Un hommage aux symboles marocains
La collection puise dans les motifs du zellige et les palettes emblématiques de l’artisanat national. Couleurs profondes, détails soignés, esthétisme maîtrisé : chaque création traduit un attachement sincère à l’identité marocaine, renforcé par un contexte national porteur de fierté collective .

L’amlou revisité, star du Ramadan
Au cœur de cette gamme, l’amlou occupe une place centrale. Traditionnellement préparée à base d’amandes, cette spécialité est ici déclinée en versions pistache, noisette, chocolat ou caramel. Une manière audacieuse d’allier authenticité et créativité, particulièrement pensée pour les tables du mois sacré .

L’élégance du format miniature
Signature de la maison, les formats miniatures permettent de varier les plaisirs sans renoncer à l’élégance. Certains classiques, comme la ghriba bahla, conservent toutefois leurs dimensions traditionnelles, dans le respect du patrimoine culinaire .
Dans un secteur du traiteur haut de gamme en pleine évolution, où qualité et scénographie rivalisent désormais avec les standards internationaux, « La Majorelle » s’inscrit comme une ode gourmande aux racines marocaines. Une collection qui prouve que modernité et mémoire peuvent, elles aussi, faire bon ménage.