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En cette fin d’année, l’engagement contre l’exclusion économique et sociale était sur le devant de la scène au sein d’AccorHotels. Au cours de sa «Solidarity Week», le Groupe visait à mobiliser encore davantage ses collaborateurs, partenaires et clients. A cette occasion, nous avons rencontré Nada Diouri, présidente-fondatrice de Family School. En quelques mots, elle revient ici sur les actions et les projets de cette toute jeune association, créée en juillet 2017.

Texte Mélanie Wilms · Photos DR

 

 

«La finalité de notre association est d’apprendre à nos bénéficiaires à pêcher plutôt que leur offrir un poisson et ce, en suivant une approche inclusive et holistique.»

 

Comment s’est établie votre connexion avec Accorhotels?
Le Groupe ayant une approche basée sur l’implication de ses collaborateurs, notre partenariat avec AccorHotels s’est fait au travers de l’intervention de l’un d’entre eux, membre, depuis peu, de notre association. Cette personne a été particulièrement attirée par notre projet «FAM’made», c’est-à-dire «fait par les femmes». Elle a tout de suite vu les potentialités, pour les bénéficiaires, d’intégrer les formations qualifiantes organisées par le Groupe.

Quelles sont les principaux enjeux de ce projet?
Comme l’indique le nom de notre association, l’approche que nous suivons est centrée sur la famille et ce projet vise plus précisément à venir en aide aux femmes veuves ou divorcées, vivant dans la précarité. Notons que le premier volet de nos actions consiste à les assister juridiquement et à les sensibiliser quant à leur droit, une allocation de l’Etat pouvant, en effet, leur être allouée. Afin qu’elles ne dépendent pas que de cette aide, un second volet concerne, quant à lui, l’employabilité. Nous agissons activement afin de les aider à se professionnaliser et à trouver un emploi. C’est dans le cadre de ce que nous appelons le mécénat de compétences que nous allons, à partir de septembre 2019, lancer un programme pilote avec AccorHotels. Nous projetons de faire participer nos bénéficiaires à des formations en cuisine, pâtisserie ou au métier de femme de chambre au sein des établissements du Groupe.

Comment s’articule-t-il?
Nous souhaitons que ce partenariat soit pérenne aussi nous tenons à ce que ses bases soient solides. Afin de connaître les besoins exacts des potentielles bénéficiaires, nous avons réalisé une importante phase d’écoute et de sensibilisation. Les conclusions de cette phase font ressortir le fait qu’aux termes de nombreuses démarches de formation, l’autonomisation des femmes demeure difficile. C’est pourquoi nous avons l’intention d’allier nos forces à d’autres associations afin d’aider un maximum de femmes à avoir accès au marché du travail. A la fin des formations que nous allons leur proposer, nous veillerons à les accompagner dans leur autonomisation économique à travers trois actions différentes : l’insertion professionnelle, notamment chez AccorHotels, l’ouverture d’un restaurant solidaire et la mise en place de mini-projets leur permettant de jouir du statut d’auto-entrepreneur. Dans ce dernier cas, nous continuerons à soutenir les bénéficiaires sur le volet marketing et communication à travers la mise en place d’une boutique en ligne.

 

L’éducation, le biais de l’autonomisation des jeunes filles!
Autre projet d’envergure pour l’année à venir, HTAHIYAtestahel se déroulera dans la région d’Amizmiz. A destination des jeunes filles en dernière année de primaire évoluant dans un milieu précaire, ce programme entend leur permettre de poursuivre leurs études à travers une série de workshops formatifs au cours desquels la participation des parents est demandée.

 

Family School
lecoledelafamille@gmail.com
Instagram: www.instagram.com/familyscool
Comment les aider?
– Devenir volontaire, faire des dons en nature (compétences), parrainer des bénéficiaires avant leur accès au marché du travail, opter pour du mécénat de compétences (entreprise), faire appel à leurs services de teambuilding social (entreprise).